Dans les chambres à brouillard, on place un gaz à la limite de sa stabilité qui peut se condenser et devenir liquide. Dès qu’une particule le traverse, de petites gouttes se forment le long de la trajectoire, ce qui la rend visible. Puis pour en garder un souvenir, on prend une photo.
Au milieu du XXᵉ siècle, elles sont remplacées par les chambres à bulles, plus précises. Cette fois on a un liquide et les particules y laissent des traînées de bulles. Des ‘scanneuses’ femmes 👧 , annotaient alors des millions de clichés.
📸 Pour la #FdS2025, olivier dadoun et al. ont numérisé ces clichés historiques (avec une petite machine adhoc) et optimisé les images (contraste, filtres HDR …) donnant un résultat d’une grande précision, jamais vu jusqu’alors.
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Post 2 : Antimatière dans l’art
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